CHOISIR SON AVENIR PROFESSIONNEL

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Aujourd’hui, plus qu’hier, la liberté est offerte de choisir son avenir professionnel. Afin de monter en compétences, comme pour se reconvertir, la formation est un levier de réussite. Et cela est vrai même à distance (76% des personnes, envisageant une reconversion professionnelle par exemple, seraient prêts à recourir à cette modalité de formation au besoin).

Aussi, conscient de cet atout de sécurisation de parcours, les acteurs institutionnels et professionnels permettent, dans tous les environnements professionnels, la « Formation tout au long de la vie », « La liberté de choisir son avenir professionnel ». Ainsi, hors changement d’entreprise, elles sont données à chacun comme moyen de préservation de ses acquis et d’évolution professionnelle. 

 3 BONNES RAISONS DE S’EN SAISIR !

1. RENFORCER LE SENTIMENT D’APPARTENANCE A UN CORPS DE METIER

Nombre de partenaires ont acté ce mouvement de société pour instaurer de nouveaux droits bénéficiant à toute personne en recherche de perfectionnement et de motivation accrue.

En effet, se former transforme inévitablement sa propre relation au travail, permettant de conforter sa position d’acteur. Quel que soit le métier exercé, la démarche de formation renforce le sentiment d’appartenance, ainsi que l’estime de soi.

2. CAPITALISER LES EXPERIENCES ACQUISES

Par l’action de formation, l’accomplissement des tâches les plus quotidiennes se trouve immédiatement revalorisé, à travers la relation qui s’établit avec le formateur-trice et les autres formés, propice aux regards croisés et à la capitalisation d’expériences. 

3. AUGMENTER LE NIVEAU DE PERFORMANCE DE L’ENTREPRISE

La formation permet à tout un chacun de poser un nouveau regard sur sa fonction, son rôle dans l’organisation. Ainsi, elle produit un changement profond et irréversible de la personne dans sa globalité.

Maintenir le niveau d’excellence de chaque salarié contribue inévitablement à la performance et l’image de l’entreprise. En effet, il s’agit, à travers la formation continue des salariés et des dirigeants, de faire vivre le principe de cohérence et d’unité d’action qui sous-tend le concept de « qualité totale ».

Comment cela est-il possible ? 

Le secret : nourrir le climat collaboratif

AVANTAGE à CT : NOURRIR LE CLIMAT COLLABORATIF

A la source de l’image extérieure d’une organisation, existe une réalité aussi discrète que palpable et porteuse : c’est le climat humain qui y règne.

Alors, comment entretenir celui-ci ? Certainement en prenant parti pour une conception systémique (diront certains), organique (diront d’autres) de la vie de l’entreprise en tant que foyer d’une communauté en cohérence avec elle-même et ses objectifs. En effet, faire l’expérience, à son propre niveau d’action, d’une dynamique de consolidation et/ou de développement de ses compétences et partager les améliorations quotidiennes qu’elle entraîne, c’est d’office être en mesure de nourrir le climat collaboratif dans lequel travaille la communauté entrepreneuriale.

Le résultat : être en phase avec le marché

Dynamiser ce climat par la formation continue, c’est éviter le risque d’enfermement sur soi et celui, plus insidieux, d’un décalage progressif vis-à-vis du marché.

LA FORMATION, UN ATOUT GAGNANT-GAGNANT à LT

Sur le long terme, la formation génère des bénéfices tant pour le salarié que pour l’employeur : 

  • Une créativité accrue,
  • Une capacité à innover, à améliorer soi-même ses pratiques professionnelles,
  • Un renforcement de ses capacités à argumenter ses modes opératoires,
  • Une prise de recul facilitée, favorisant la régulation du stress et des émotions,
  • Un sentiment renforcé d’être pleinement acteur et actif dans son environnement professionnel et personnel,
  • Une regain de motivation, facteur d’augmentation de productivité,
  • Un développement de la performance de l’entreprise.

Choisir son avenir professionnel est donc une démarche globale et relève en amont d’une volonté et d’une décision de l’encadrement. La formation sera un des éléments qui nourrira le climat et le rendra visible, qui renforcera le sentiment de compétences et le ressenti de bien-être au travail.

LES AIDES FINANCIERES POUR CHOISIR SON AVENIR PROFESSIONNEL

Pour accompagner cette démarche, des dotations financières importantes sont allouées par l’Etat, à travers le FNE, le CPF, Transition Pro, sans oublier la prime pour tout salarié embauché en contrat d’apprentissage. Il est entendu que cet investissement formation de l’entreprise s’accompagne également d’une démarche qualité pour nous organismes de formation qui sommes référencés Datadock et en démarche de labellisation Qualiopi. 

2020-2021 sera alors l’année d’un Pic dans le P.I.C. (Plan d’Investissement dans les Compétences) !

©Nathalie KRUCKI – PLURIEL Développement

LE STRESS EST-IL UN MOTEUR D’EFFICACITÉ DU DIRIGEANT ?

stress du dirigeant - burn out

Le stress générateur de pression est souvent citée comme l’ingrédient magique aux vertus galvanisantes facteur de productivité. Serait-il donc positif, voire nécessaire ? Le stress est-il est un moteur d’efficacité du dirigeant ?

LE STRESS, MOTEUR NÉCESSAIRE A L’EFFICACITÉ DU DIRIGEANT ?

Le 28 novembre 2019 lors de la matinale du Mangament de PLURIEL Développement, une question s’est imposée et a fait débat : le stress serait-il positif ? Autrement dit, le Le stress est-il est un moteur d’efficacité du dirigeant ?

Pour y répondre, revenons sur la notion de stress. Le burn-out des salariés est aujourd’hui reconnu et les risques psychosociaux clairement identifiés. Ils sont bien pris en compte dans l’entreprise. Par contre, celui des dirigeants et des entrepreneurs n’en est qu’à ses débuts. Un dirigeant est confronté constamment à différentes pressions. Elle émanent de sa fonction, d’événements, de la multiplicité de ses tâches et sont générateurs de stress.

L’Observatoire Amarok a réalisé une enquête auprès d’un peu plus de 350 dirigeants. Elle a permis de réaliser une liste des stresseurs (facteurs de stress) du dirigeant, de déterminer leur intensité et leur fréquence.

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LE STRESS, UNE COMPOSANTE DU « MÉTIER » DE DIRIGEANT

Le stress semble être une composante établie du « métier » de dirigeant.  Les premiers symptômes du burn-out (troubles du sommeil, fatigue constante, irritabilité…)  sont souvent considérés comme anecdotiques. On se dira juste fatigué car un peu plus stressé que d’habitude. C’est ainsi que l’épuisement professionnel, ainsi que l’état dépressif du burn-out s’installeront progressivement de manière insidieuse et irréversible.

Le stress est en effet souvent considéré comme naturel. Symptômatique du burn-out, il est pourtant perçu comme positif, facteur de stimulation propice à l’efficacité professionnelle.

En fait, le stress est une réponse émotionnelle et physique de l’organisme. Il se produit face à une mise en danger, une situation agressive, face à des stresseurs. 

Donc, être stressé en étant confronté à une situation exceptionnelle, est une réaction physiologique et psychique naturelle. Le terme de « naturel » est plus approprié que celui de « positif ».  En effet, notre corps nous donne spontanément les moyens de pouvoir réagir de manière appropriée à une situation extraordinaire.

D’où vient le problème ? Le stress est devenu un élément courant de la vie professionnelle et plus encore de celle des dirigeants. Or, le stress chronique est pathologique. Il provoque une accumulation de toxines néfastes pour l’organisme. Et ces toxines sont génératrices, entre autres troubles, d’un grand nombre de symptômes du burn-out. 

A EVITER TANT QUE POSSIBLE ?

Quelle démarche positive adopter par rapport au stress ? La bonne pratique, c’est donc de considérer qu’il n’existe pas de bon stress. C’est de l’éviter tant que faire se peut. C’est de mettre en œuvre des outils permettant d’être efficient sans avoir à y recourir.

Il existe d’autres possibles que le stress pour parvenir à l’efficience. Je veux pour preuve reprendre un exemple évoqué par l’un des participants de la matinale : le cas du coureur jamaïcain Usain Bolt. Ce sprinter, le plus titré de l’histoire des jeux olympiques, a toujours eu pour particularité d’aborder ses courses, tout sourire. Au départ de ses courses, aucun signe du fameux stress positif réputé être galvanisant pour les sportifs .  Et cela semble lui avoir bien réussi, non ?

©Anya-Christie Alexandre – PLURIEL Développement